Pensez-vous toujours que
nous ne sommes « qu’un seul peuple » ?
Pensez-vous
encore que vous pouvez nous effrayer, nous briser, nous persuader de
faire des concessions ?
Vous
ne comprenez donc vraiment rien ?
Vous ne comprenez donc
pas qui nous sommes ? Ce que nous défendons ? De quoi il
s’agit pour nous ?
Lisez
sur mes lèvres :
Sans gaz ou sans vous ? Sans
vous.
Sans électricité ou sans vous ? Sans vous.
Sans
eau ou sans vous ? Sans vous.
Sans nourriture ou sans
vous ? Sans vous.
Parce
que pour nous le froid, la faim, l’obscurité et la soif ne sont
pas aussi terribles et mortels pour nous que votre « amitié et
fraternité ».
Mais l’histoire remettra tout à sa place.
Nous aurons du gaz, de la lumière, de l’eau et de la nourriture… et tout cela, nous l’aurons SANS vous !
Volodimir Zélinski
L’Ukraine n’est pas un pays- FAUX
La Russie, l'Ukraine et la Biélorussie ont leurs racines dans la Rus' de Kiev, fédération disparate de villes-états médiévales dont l'actuelle Kiev était la capitale. Au XIIIe siècle, les troupes mongoles ont conquis les terres qui constitueront plus tard l'actuelle Russie, tandis que les portions occidentales (Ukraine et Biélorussie) passent dans le giron du Grand-duché de Lituanie. À partir de là, les territoires et les langues se sont individualisés jusqu'à former les trois États actuels.
Il faut attendre le XVIIe siècle pour que les cosaques ukrainiens, menés par Bohdan Khmelnytsky, se rebellent contre les autorités polono-lituaniennes et demandent le soutien de la Russie. Néanmoins, au XIXe siècle, les tsars se lassèrent de l'esprit national ukrainien, qu'ils voyaient comme une menace pour leur règne, et ont donc décidé de bannir l'usage de la langue ukrainienne dans bien des aspects de la vie courante.
Pendant ce temps, la partie la plus occidentale de l'Ukraine n'a jamais été gouvernée par la Russie impériale, étant sous domination polonaise ou austro-hongroise, sans remise en cause du droit d'utiliser la langue ukrainienne. Ceci explique un sentiment nationaliste plus fort dans les villes occidentales d'Ukraine comme Lviv. C'est cette séparation identitaire entre l'est et l'ouest de l'Ukraine qu'on retrouve dans les tensions du XXIe siècle. Selon la chercheuse en politologie russe Gulnaz Sharafutdinova du King's College London, les populations ont développé des orientations géopolitiques différentes selon leur région d'origine, avec différentes interprétations historiques et différents panthéons de héros8.
Lorsque l'Empire russe plongea dans la guerre civile après la Révolution russe de 1917, l'Ukraine revendiqua son indépendance, comme la Finlande, la Pologne et les Pays baltes. Néanmoins, lorsque les bolchéviques ont émergé victorieux de cette guerre, ils ont créé un nouvel État ukrainien parmi les quinze républiques soviétiques qui ont constitué l'URSS. Mais cette unification politique n'a pas pu effacer l'identité bien distincte que l'Ukraine possédait déjà. La partie orientale de l'Ukraine a accepté l'unification, tandis que la partie occidentale a continué d'être hostile à l'URSS et à souhaiter son indépendance jusqu'en 1945.
(https://fr.wikipedia.org/wiki/De_l%27unit%C3%A9_historique_des_Russes_et_des_Ukrainiens)
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Russie
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Ukraine
À la suite de la révolution paysanne anti-féodale (1648-1654), connue dans l'histoire comme Hmelnichina, la partie orientale de l'Ukraine s’émancipe du pouvoir lituanien et se constitue en État autonome de caste cosaque : le Hetmanat cosaque, administré par les chefs cosaques et dirigé par un Hetman élu, est établi et perdure pendant plus d'un siècle malgré la pression des envahisseurs moscovites attirés par les terres riches et fertiles. À la suite du traité d'Androussovo, il est partagé en deux : une partie est placée sous le protectorat de la république des Deux Nations, l'autre sous un protectorat moscovite (Traité de Pereïaslav) qui perdure pendant plus d'un siècle. Le territoire des Cosaques Zaporogues de la Sitch est tout d'abord cogéré par les deux souverains.
Carte de l’Ukraine en 1619
Catherine la Grande, impératrice de Russie, supprime le Hetmanat au milieu du XVIIIe siècle et détruit la Sitch dans le dernier quart du XVIIIe siècle. Le partage de la Pologne lui permet de récupérer pratiquement toute la rive droite — du Dniepr — à l'exception de la Galicie, passée sous administration de l'Autriche
c’est donc entre 1670 et 1780 que l’Ukraine (y compris la Crimée) passent sous domination russe.
L’Ukraine fait partie des membres fondateurs de l’ONU en 1945
https://www.un.org/fr/about-us/growth-un-membership-1945-present
La Crimée
Histoire, géographie
https://fr.wikipedia.org/wiki/Crim%C3%A9e
Correspondant à l'antique Chersonèse (« presqu'île ») de Tauride, la Crimée a fait partie, de l'Antiquité au XIIIe siècle, du monde grec devenu romain puis byzantin, tout en étant ouverte au nord aux peuples des steppes (Cimmériens, Scythes, Goths, Mongols, turcophones…) pour rejoindre au XVe siècle l'Empire ottoman et à la fin du XVIIIe siècle l'Empire russe, puis en 1922 l'Union des républiques socialistes soviétiques. Dans cette dernière, elle constitue une république socialiste soviétique autonome, puis un oblast qui fait d'abord partie de la république socialiste fédérative soviétique de Russie. À la fin de la Seconde Guerre mondiale la population des Tatars de Crimée subit une déportation.
La ville de Sébastopol devient autonome du reste de la Crimée en 1948. En 1954, la Crimée est rattachée par un décret à la république socialiste soviétique d'Ukraine (qui faisait alors partie de l'URSS). En 1991, la Crimée obtient le statut de république autonome de Crimée au sein de l'Ukraine indépendante et Sébastopol devient une ville à statut spécial.
L'impératrice Catherine II procède à l'annexion du Khanat en 1783. À l'issue de la guerre russo-turque de 1787-1792, la Crimée est officiellement cédée à l'Empire russe en vertu du traité d'Iaşi. Elle est intégrée au gouvernement de Tauride. Les tsars y mènent une politique de peuplement par des Russes et Ukrainiens, mais aussi Allemands, Moldaves, Arméniens et Grecs pontiques rappelés sur leurs terres d'origine. De nouvelles villes sont fondées, des voies ferrées construites et des marais drainés. Les Tatars de Crimée deviennent minoritaires et sont persécutés ou expulsés jusqu'à la fin du XIXe siècle. La Crimée constitue une importante tête de pont pour la marine marchande russe, dans son désir d'accéder aux mers chaudes.
Le Donbass
Qui a eu l'idée que le Donbass est le « monde russe » ? Et comment les idées séparatistes que Poutine a utilisées pour attaquer l'Ukraine se sont-elles développées dans la région ?
2 bis – L’Ukraine a vendu ses terres agricoles à l’Amérique
Cependant, en vertu de la réforme du droit foncier ukrainien entrée en vigueur le 1er juillet 2021, la vente de terres agricoles du pays à des individus ou groupes étrangers est actuellement interdite. L'Ukraine fait ainsi partie du club très restreint des États interdisant la vente de terres agricoles, comme la Corée du Nord, par exemple.
D'après l'article 130 de cette loi foncière, seuls les citoyens ukrainiens, les autorités locales d'Ukraine ou l'État ukrainien lui-même peuvent acquérir des terres agricoles. Les entreprises autorisées à acheter de telles parcelles doivent avoir été fondées au nom de la loi ukrainienne et doivent exclusivement appartenir à des citoyens ukrainiens. L'ensemble de leurs actionnaires doivent également être citoyens ukrainiens -- ou des institutions publiques ukrainiennes -- s'ils souhaitent acheter des terres agricoles du pays.
Selon la législation en vigueur, même les éventuels héritiers étrangers de terres agricoles ukrainiennes ne peuvent les posséder que pendant une période très limitée et uniquement dans le but de les revendre conformément aux exigences légales, a expliqué M. Martinets : "Pour résumer simplement, les [héritiers] étrangers peuvent posséder ce type de biens pendant un an, et uniquement pour les revendre."
….
Une nouvelle étape sera franchie le 1er janvier 2024, en principe, mais elle sera très encadrée, elle aussi : « À partir de cette date, outres les personnes physiques, les terres seront également accessibles aux personnes morales établies et enregistrées sous le droit ukrainien, dont les participants (actionnaires, membres) ne peuvent être que des citoyens d’Ukraine. La superficie maximale des terres achetables atteindra 10.000 hectares. »
La troisième étape – celle qui permettrait l’acquisition de terres par des entités légales établies et enregistrées en Ukraine, mais dont les fondateurs ou les bénéficiaires effectifs ne sont pas des citoyens ukrainiens – est incertaine : elle ne sera franchie qu’à la condition que les Ukrainiens lui donnent leur feu vert, par référendum.
Aucune date n’a été fixée et la partie n’est pas gagnée d’avance, selon les résultats d’un sondage effectué en juin 2021 : 84,1 % des Ukrainiens se sont alors déclarés opposés à la vente de terres agricoles à des étrangers.
https://dpa-factchecking.com/belgium/220602-99-524574/
https://factuel.afp.com/doc.afp.com.32KN6HY
2 - L’URSS a donné des terres russes pour créer l’Ukraine- FAUX
carte de l’Ukraine indépendante de 1919, qui recouvre la zone de peuplement ukrainien (voir plus loin pour la langue) qui est plus vaste que l’Ukraine soviétique. Donc c’est l’inverse, les soviétiques (russes) ont dépouillés l’Ukraine de ses terres
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ukraine#/media/Fichier:Ukraine-growth-fr.png
Commentaires
Enregistrer un commentaire